« Comme dans la cadence « très modéré » de l'allegro final, l'archet de Jérôme Pernoo murmure ces confidences avec des accents d'une intériorité bouleversante. »

Gilles Macassar, Télérama, 19 Mai 2007

Concerto pour violoncelle d'Offenbach - Théâtre du Châtelet - 2006/07

"Jérôme Pernoo stupéfiant d'aisance et de maestria."

Marie Aude Roux, Le Monde, 2 janvier 2007

"Cette page étonnante, bénéficie de tout le talent du violoncelliste Jérôme Pernoo, qui nous offre une démonstration technique extrêmement brillante et une interprétation à la fois incandescente et intériorisée (plénitude du chant, précision des traits, verve irrésistible ...), où panache et poésie ne s'excluent pas. "

Jean-Pascal Hanss, Classica, décembre 2006, janvier 2007

"Le violoncelliste Jérôme Pernoo et Alexander Melnikov au piano nous offrent, dans la sonate opus 117 de Fauré, un chant sublime et profondément passionné sans perdre la lancinante pulsation".

Friedrich Sprondel, Badische Zeitung, 28 août 2006

Concerto pour violoncelle d'Offenbach - RSO Francfort

"L'œuvre de ce compositeur exige à la fois souplesse et virtuosité de la part du soliste. Pernoo accomplit parfaitement les deux et conquiert le public de Francfort, enthousiasmé par son jeu à la technique parfaite, qu'il met au service de l'expressivité et d'un dialogue idéal avec l'orchestre." "La virtuosité et la perfection technique de Jérôme Pernoo s'harmonisent idéalement et la connexion se fait tout naturellement avec le public. En guise de bis, on écoute la "Barcarole" de l'Hoffmann d'Offenbach dans laquelle Pernoo s'approprie subtilement la partie chantée, avec tout le lyrisme nécessaire." Maintal Tagesanzeiger, 15 octobre 2005 "Le jeune français Jérôme Pernoo dont l'enjouement ne s'affaiblit jamais joue une cantilène voluptueuse avec toutes sortes de diableries techniques."

Jö, Frankfurter Neue Presse, 15 octobre 2005

"Le compositeur, célébré en son temps comme le "Liszt du violoncelle" donne au soliste tout une série de tâches difficiles dans cette œuvre de près de 40 minutes. Le jeune français Jérôme Pernoo la met en pratique avec une exigence infatigable. Des accès furieux aux doux accents de l'archet, des grincements moribonds au Can-can fougueux, tout lui sied."

Gerd Döring, Frankfurter Rundschau, 17 octobre 2005